Archives de catégorie : Article de presse

IL FAUT FAIRE VALOIR NOS DROITS QUELS QU’ils SOIENT.

Je dis gros bravo à Monsieur, Plamondon juriste et sociologue dans la cause l’opposant à Mons Eddy Savoie des résidences soleil.

Pierrette Thériault-Martel : un combat marquant pour le mouvement des aînés .
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/04/10/011-pierrette-theriault-martel-louis-plamondon-eddy-savoie.shtml

Dans toutes situations d’injustice, il faut se défendre des abus de droits , de nature à causer un tort irréparable à la collectivité ou à toutes personnes vulnérables.

Je me souviens en l’an 2001, de la torture imposée à mon père dans un CHSLD de Montréal.
Mon père naturel a été euthanasié à petit feu par la fumée secondaire, alors qu’il souffrait de trois œdèmes pulmonaires graves provoqués,  parce qu’on lui a imposé un milieu fumeur, malgré son état de santé plus que précaire.

Mon père est mort par suffocation après un an, sous prétexte que le CHSLD qui l’abritait était un milieu de vie pour les fumeurs.

Toutes mes félicitations à Monsieur, Plamondon et Madame Martel , pour leur immense détermination à vouloir préserver les droits des personnes vulnérables.

Claude C. Lachapelle préventionniste en sécurité civile   

Les aînés s’opposent aux frais accessoires en santé

Des associations regroupant plus d’un demi-million de personnes aînées dénoncent la décision du gouvernement libéral de légitimer les frais accessoires dans le réseau de santé québécois. Elles croient que le gouvernement doit faire marche arrière, notamment parce que les aînés du Québec sont directement visés par cette « taxe santé aînée », une véritable brèche dans l’accessibilité aux soins de santé.Frais accessoires : les aînés ciblés

Parce qu’ils utilisent naturellement davantage le réseau de la santé, les aînés sont particulièrement frappés par cette tarification approuvée par le gouvernement Couillard. « Est-ce que le gouvernement réalise que les frais accessoires sont absorbés en bonne partie par les aînés du Québec ?  Lors de la plus récente campagne électorale, quelle aurait été la réaction des électeurs aînés s’ils avaient su que le Parti libéral imposerait le principe d’utilisateur-payeur en santé et qu’ils seraient particulièrement ciblés ? », demande Donald Tremblay, président de l’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic.

Les plus vulnérables touchés

Ces frais supplémentaires sont un frein à l’accès aux soins pour nombre de patients a priori, ceux dont les moyens financiers sont limités, notamment les aînés qui font face à un appauvrissement galopant. Le Réseau FADOQ tente par tous les moyens de convaincre le gouvernement des conséquences de ses actes sur la santé à court et à long terme des plus vulnérables. « Il faut cesser de jouer à l’autruche, les aînés les plus vulnérables devront faire des choix. La santé ou l’épicerie ? On le répète depuis un bon moment, malheureusement en vain, le gouvernement joue avec la qualité de vie des aînés; des conséquences s’ensuivront, c’est écrit ! »,  prévient Maurice Dupont, président du Réseau FADOQ.

Les frais accessoires doivent être absorbés par l’enveloppe de rémunération des médecins

Le président de l’Association des retraitées et de retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ), Pierre-Paul Côté, rappelle que la rémunération des médecins a bondi de plus de 300 millions uniquement l’an dernier, sans compter les 800 millions payés en trop depuis 2010. « Comment le gouvernement du Québec peut-il donner son feu vert à une taxe de 50 millions $ par année en permettant aux médecins de facturer des frais accessoires, alors qu’il a perdu le contrôle de la rémunération de ces mêmes professionnels ?  C’est indécent ! », déclare M. Côté.

La coalition note que la rémunération des médecins du Québec s’est accrue de 47 % depuis cinq ans pour s’établir à 7 milliards $ en 2015. « Le moins que l’on puisse dire, c’est que les Québécois ont amplement fait leur part depuis cinq ans et le gouvernement veut continuer d’aller chercher de l’argent dans les poches des contribuables avec les frais accessoires. Cela n’a  pas de bon de sens !  », est d’avis Pierre-Paul Côté.

Qu’est-ce que le gouvernement fédéral attend pour réagir ?

« La Loi canadienne sur la santé est très claire : les frais accessoires sont interdits. Le gouvernement fédéral doit absolument la faire respecter.  Pourquoi tarde-t-il à agir ? Le silence du gouvernement Trudeau dans ce dossier est inquiétant. », affirme Judith Gagnon, présidente de l’Association québécoise pour la défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR).

La situation est d’autant plus inacceptable que le gouvernement du Canada s’était engagé à payer la moitié des coûts en santé lors de l’adoption de la Loi canadienne de la santé.  Or, cette part ne s’élevait plus qu’à 22,4 % en 2013-2014, et, selon le Directeur parlementaire du budget du Canada, cette part tombera en moyenne à 18 % au cours des 25 prochaines  années.

« Non seulement le gouvernement fédéral doit faire respecter sa loi, mais il doit également hausser son transfert pour la santé. » a conclu Mme Gagnon.

Huit associations regroupant plus d’un demi-million de personnes aînées dénoncent aujourd’hui les frais accessoires, soit l’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic du Québec (AQRP), le Réseau FADOQ, l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ), l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), l’Alliance des associations de retraités (AAR), l’Association québécoise des centres communautaires pour aînés (AQCCA) et le Regroupement des popotes roulantes et autres services alimentaires bénévoles (PRASAB) et le Regroupement interprofessionnel des intervenants retraités des services de santé (RIIRS).

SOURCE AQRP – Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic

Renseignements : Contacts média : AQRP : Jean-Philippe Rochette, conseiller aux relations publiques, Cell. : 418 261-8090 / Courriel : jean-philippe.rochette@aqrp.qc.ca; Réseau FADOQ : Caroline Bouchard, conseillère, Affaires publiques, Cell. : 514 793-2533 / Courriel : caroline.bouchard@fadoq.ca; AREQ : Dominic Provost, conseiller en communication, Cell. : 418 929-4082 / Courriel : provost.dominic@csq.qc.net; AQDR : Lyne Baillargeon, chargée de projet et de communication, Cell. : 514 452-0615 / Courriel : lyne.baillargeon@aqdr.org

LIENS CONNEXES
www.aqrp.qc.ca

Source de l’article : http://www.newswire.ca/fr/news-releases/les-aines-sopposent-aux-frais-accessoires-en-sante-565291491.html

Mourir dans la dignité – Yvon Bureau continue de livrer son message

Yvon Bureau continue de livrer son message

Mourir dans la dignité
Frédéric Desjardinsfrederic.desjardins@tc.tc Publié le 21 octobre 2015
Source de l’article : http://www.leclaireurprogres.ca/actualites/societe/2015/10/21/yvon-bureau-continue-de-livrer-son-message.html

Travailleur social à la retraite, le Beauceron Yvon Bureau est toujours aussi occupé à défendre le droit de mourir dans la dignité notamment comme conférencier et consultant expert.

Sur une invitation de l’AQDR Beauce-Etchemins et l’Afeas Saint-Georges, celui-ci a animé une conférence le 21 octobre au restaurant Le Baril Grill sur le thème «Osons une fin de vie préparée et créons de la vie».

S’il milite depuis plus de 30 ans pour que les citoyens soient les seuls responsables de leur fin de vie, il avoue que son message est beaucoup mieux perçu aujourd’hui.

«On voit beaucoup plus d’ouverture entre autres chez les baby-boomers qui ont passé leur vie à être des gens autonomes et organisés. Certains d’entre eux ont vécu des expériences de décès n’ayant aucun sens et ils ne veulent pas imposer cela à leurs proches», de dire ce dernier.

Éviter les chicanes

Yvon Bureau avait été entendu comme témoin expert lors de la Commission spéciale «Mourir dans la dignité» ayant mené à l’adoption du projet de loi 52 en juin 2014. Cette législation sera appliquée dès décembre prochain.

En février 2015 dans notre journal, Yvon Bureau se réjouissait de la décision de la Cour suprême du Canada invalidant un article du Code criminel interdisant à un médecin d’aider une personne à mourir selon des circonstances particulières.

«Avant, les curés, médecins et notaires nous disaient ce qui était bon pour nous. Maintenant, il faut remettre l’accent sur la personne qui a le droit de s’informer et de prendre ses propres décisions. Sinon, c’est la famille qui doit décider et ça peut occasionner plusieurs chicanes», estime Yvon Bureau.

Il rappelle que même si un médecin refuse d’offrir une aide médicale à mourir, celui-ci est maintenant obligé de diriger le malade vers un autre médecin qui acceptera de faire ce geste.

Yvon Bureau ajoute que ce concept n’entre pas en concurrence avec les maisons d’hébergement en fin de vie, mais qu’il s’agit simplement d’une autre option offerte aux gens malades dont les symptômes ne peuvent plus être contrôlés par la médecine.

Pour André Côté, président de l’AQDR Beauce-Etchemins, il était important que l’organisme tienne une conférence sur cet aspect. «On s’implique à informer les gens sur leurs droits et à les défendre au besoin», confirme-t-il.

Par Frédéric Desjardinsfrederic.desjardins@tc.tc  – Publié le 21 octobre 2015
Source de l’article : http://www.leclaireurprogres.ca/actualites/societe/2015/10/21/yvon-bureau-continue-de-livrer-son-message.html

Yvon Bureau (centre) est entouré d’André Côté, président de l’AQDR Beauce-Etchemins, et Cécile Caron, vice-présidente de l’Afeas Saint-Georges. ©TC Media – Frédéric Desjardins